23rd 1月 2009

起業家になる7つの法則

さっき、次のビデオを見つけた:「起業家になる7つの法則」

このビデオで紹介された7つの法則は、ほか(Loic Le MeurGuy Kawasaki)で聞いたのとちょっと違って面白いと思いました。

当り前なことかも知れませんが、個人的に結構参考になっています:
1. 好奇心旺盛で流行に敏感。
2. 好きなことなら、勉強する。
3. 政治経済の変化に気をつける。
4. 他人の意見を聞く but 自分の軸をぶらさない。
5. 成功した自分の姿を想像する。
6. 数値化された目標を達成する。
7. 人・物・金・情報をうまく使い分けて成果をあげる。

結構具体的で、日本の考え方らしい。

posted in Uncategorized | 3 Comments

3rd 7月 2008

今日は何を食べるの?

たまたまシースミックでぶらぶらしてたら、「何を食べてんの?」と言うトピックが始まってたところで、投稿してみました。外人になじみのない納豆を紹介してみました。お楽しみください。

posted in Funny, Uncategorized | 2 Comments

7th 6月 2008

日本で家を購入する? #2

この記事は次の言語でお読みいただけます:FrançaisEnglish

posted in Uncategorized | 9 Comments

19th 4月 2008

Tatami, quand tu nous tiens

Aujourd’hui, nous fêtions l’arrivée d’un nouveau collègue (kangei-kai 歓迎会 = welcome party), dans un restaurant traditionnel japonais. Et comme souvent, lors de ces nomi-kai (飲み会 litt. fêtes à boire), nous étions assis à même le sol, sur le tatami.

C’est vraiment bizarre, cette coutume de s’asseoir par terre. Comment se fait-il que les japonais aujourd’hui continuent d’observer cette coutume? Car il faut dire qu’être assis par terre, même sur le tatami, n’est pas très confortable. Même si on s’assied en tailleur, on doit sans cesse changer de position pour éviter que les jambes s’engourdissent (ashi ga shibireru 足が痺れる). Et pourtant, alors que le tatami semble pratiquement abandonné dans le milieu du travail, il semble que dans les lieux où l’on est sensé se détendre, comme les restaurants ou à la maison, le tatami soit encore bien présent. Pourquoi?

Pièce traditionnelle japonaise, en tatami

Un collègue à qui j’ai posé la question m’a donné la réponse suivante: le seiza (正座), la position “officielle” (à genous), celle qui est la plus difficile à garder longtemps (car le sang circule mal dans les jambes) est liée à l’esprit japonais de retenue et d’endurance (gaman 我慢). Plutôt que de s’affaler sur une chaise ou dans un fauteuil, le japonais s’assied à même le sol et n’a besoin que de lui-même. C’est un peu samourai comme explication, je trouve. Mais c’est intéressant.

Autre aspect: il est clair que les japonais ne s’asseoiraient pas par terre si ce n’était pas sur le tatami. Ce tapis épais, à la fois souple et ferme est vraiment particulier. On se détend, mais sans s’affaler. Le tatami n’est ni chaud, ni froid. Le tatami a une odeur particulière. Le tatami vit, il évolue avec le temps. Il garde facilement l’empreinte du temps. Mon collègue me dit que lorsqu’il se couche par terre sur le tatami, l’odeur lui rappelle sa petite enfance où bébé, sa maman le posait sur le tatami pour jouer, avant même qu’il apprenne à marcher. Le tatami n’est donc pas un simple tapis, il renferme quelque chose d’émotionnel.

Moi qui n’ai connu le tatami qu’à l’âge adulte, je confirme cependant qu’il est extrêmement agréable de s’y étendre de tout son long et de ne penser à rien en fermant les yeux.

A votre avis, qu’est-ce qui pousse les japonais à s’asseoir ainsi à même le sol? Est-ce que le tatami vous inspire autant que moi?

posted in Uncategorized | 1 Comment

4th 2月 2008

Acheter une maison au Japon?

On dit que “les Belges ont une brique dans le ventre”, car ils ont tendance à investir dans l’immobilier en pensant que louer c’est jeter l’argent par les fenêtres. Et en Belgique, c’est sans doute justifié car l’immobilier a tendance à gagner de la valeur avec le temps.

Au Japon par contre, ce n’est pas évident. Au contraire. (C’est la raison du point d’interrogation dans le titre de cet article: est-il possible de bien acheter au Japon?) Il y a plusieurs raisons à cela:

Maison traditionnelle japonaise1. Les maisons au Japon sont soumises à rude épreuve: climat très humide, tremblements de terre, “fourmis blanches” (シロアリ shiro-ari) et j’en passe. Leur durée de vie s’en trouve donc réduite, et il n’y a pas de système fiable d’inspection des maisons remises en vente.

2. Les maisons neuves “clé-sur-porte” construites à la chaine (建売 taté-uri) ne sont pas faites pour durer: construites “à la va-vite” avec des matériaux bon marché. On dit qu’une maison de 30 ans ne vaut plus rien au Japon: on ne peut compter que le prix du terrain. (Il y a bien sûr des exceptions: j’ai visité ces derniers-temps une maison traditionnelle japonaise, faite de bois de qualité qui malgré ses 25 ans était comme neuve et pourrait encore être habitée pendant plus de cent ans).

3. La maintenance des maisons ne fait pas partie de la culture au Japon: les gens habitent la maison, mais “oublient” qu’il faut parfois l’entretenir, la repeindre, réparer les murs ou la toiture, etc. Lorsqu’une maison est rénovée (les japonais utilise le terme “réforme” リフォーム), c’est presque toujours via une société spécialisée, rarement par les particuliers, ce qui allourdit les couts.

4. Les japonais aiment ce qui est neuf. Ca peut paraitre idiot, mais c’est vrai: les gens sont moins sensible au fait que le bâtiment a une histoire, et bien sûr, à cause des raisons énoncées au point 1, il est risqué d’acheter une maison ancienne (qui pourrait avoir des vices cachés). Et c’est accentué par les agents immobiliers, qui privilégient les constructions neuves.

5. Le “trou noir de l’immobilier” (merci à Alban pour le lien!). En gros: il y a une baisse de la demande (faible démographie) et une augmentation de l’offre de logements (neufs), conduisant à une chute des prix des biens immobiliers anciens.

Alors, dans cette situation, est-il possible d’acheter un bien immobilier sans qu’il perde de sa valeur? Cela n’a pas l’air gagné. (D’ailleurs ici, au Japon, les banques refusent de considérer la maison comme gage du prêt: il faut soit travailler pour une grosse entreprise, soit avoir une solide assurance-vie…)

La valeur d’un bien immobilier aux yeux des japonais est très liée aux facteurs suivants:

  • Accessibilité: distance de la gare la plus proche
  • Superficie: l’espace est apprécié (quoique beaucoup de japonais sont résolus à vivre dans un espace beaucoup plus étroit qu’en Europe)
  • Nouveauté: comme expliqué plus haut, le neuf est très apprécié

Or comme la superficie ne change pas, et la nouveauté se perd au fil des années, il reste l’accessibilité. Celle-ci ne change pas non plus me direz vous, à moins que… le quartier se développe, une nouvelle gare se construise (ou bien une petite gare existante prenne de l’importance), des écoles, des supermarchés se construisent. Mon idée est donc que la seule issue au problème de la perte de valeur de l’immobilier au Japon est de trouver les quartiers qui vont se développer. Acheter un bien à prix raisonable et l’entretenir au mieux, en misant sur l’expansion de la ville.

Notez que je ne suis qu’au début de mes recherches, donc si vous avez des info ou conseils, je suis preneur!

posted in Uncategorized | 8 Comments

19th 10月 2007

My first video on Seesmic

J’ai l’extrême honneur de faire partie des quelques (150 pour le moment?) pre-alpha testers de Seesmic.

Alors voilà, il faut se lancer. Un petit bonjour pour commencer.

Je suis curieux de voir l’évolution de Seesmic. C’est vrai que Loic est vraiment un “motiveur de foules”. Comme le disait un seesmixer(?), “a priori, je ne suis pas un video-blogger, mais je pourrais le devenir” (comme Patrice, tu n’es pas sur Seesmic, toi??) Et je me demande le genre de gens qui utiliseront Seesmic… Quelle tranche d’âge, quelle occupation principale?

Il y a encore pas mal de bugs (comme par exemple: impossible de sauver mes settings, ma photo etc), mais bon, c’est une pre-alpha.

Au fait, quel est le business model de Seesmic?? Loic, je suis sûr que tu y as longuement réfléchi, et pourtant jusqu’ici, tu n’as pas abordé le sujet…

posted in Uncategorized | 7 Comments

5th 7月 2007

Pourquoi l’iPhone aura du mal à percer au Japon

Je viens de lire un article intéressant sur le sujet.

La thèse de l’auteur est la suivante: la vrai raison pour laquelle l’iPhone ne percera que difficilement sur le marché japonais n’est pas tellement que le système de téléphonie japonais est différent du système américain ou européen (le GSM).  Le problème n’est pas non plus lié au marché.  Il est vrai que les “smart phones”, càd les téléphones qui font tourner un OS style Windows Mobile et de réelles applications, sont assez rares au Japon.  Un monde de différence avec le boom récent des BlackBerry aux Etats-Unis.

Mais selon l’auteur, le vrai problème est autre.

Car ce qui est particulier avec l’iPhone, c’est que c’est le fabriquant, Apple, qui prend complètement en charge l’image et du marketing du téléphone.  Et ça, c’est une différence fondamentale avec le mode japonais.  Au Japon, les téléphones portables se font complètement approprier par les différentes compagnies de télécom (Docomo, Softbank, Au…).  De plus, les téléphones sont complètement customisés pour ne fonctionner qu’avec un opérateur particulier: même en déverrouillant la carte SIM d’un téléphone japonais, il est fort improbable qu’il fonctionnera avec un autre opérateur.  Les fonctions de l’iPhone, par contre (mis à part la fonction téléphone), ne sont pas liées à AT&T et il est d’ailleurs probable que l’iPhone fonctionne avec d’autres opérateurs dans le futur.  Le concept de l’iPhone est d’ailleurs fort différent d’un simple téléphone: il se veut être une véritable platforme multimédia.

Voilà la véritable raison pour laquelle il faudra un certain temps pour que l’iPhone se vende au Japon.  Cela demandera d’abord un changement de mentalité.

Mais au Japon, comme dans toute économie de marché, c’est finalement la demande qui mène la danse.  Donc si les Japonais veulent l’iPhone, ils l’auront, serait-ce au prix d’une révolution du marché des opérateurs télécom.

posted in Uncategorized | 2 Comments

26th 1月 2007

Et hop!

Comme une étoile qui vient de naitre, un nouveau blog vient de faire son apparition dans la blogosphère.  Ce blog n’est rien de prétentieux, juste un moyen d’exprimer ma voix parmi des millions d’autres.

Bonne lecture!

posted in Uncategorized | Comments Off